À l’occasion de la 4ème édition de la campagne « 𝐀𝐯𝐫𝐢𝐥 𝐁𝐥𝐞𝐮 », le Ministère de la Santé, de l’Hygiène Publique et de la Couverture Maladie Universelle, à travers le Programme National de Santé Mentale (PNSM) a tenu ce mercredi 15 avril 2026, dans les locaux du Fonds des Nations unies pour l’enfance (UNICEF), une demi-journée d’échange sur ‘’𝐥’𝐀𝐮𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞’’ et ‘’𝐄́𝐝𝐮𝐜𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐈𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐯𝐞’’ en présence des associations de parents, des acteurs du secteur éducation, protection et de la famille.
Au cœur des discussions, présentation technologie innovante et plaidoyer pour l’école inclusive, en vue de renforcer l’accompagnement des Troubles du Spectre Autistique (TSA).
Président cette rencontre, 𝐃𝐨𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐊𝐏𝐀𝐇𝐎 𝐁𝐞𝐫𝐧𝐚𝐫𝐝, 𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́, a donné le ton d’une lutte contre l’autisme avec l’inclusion de ‘’𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬𝐢𝐭𝐞́.’’« Construire une société plus inclusive, c’est accepter la diversité comme une richesse. C’est donner à chaque enfant la possibilité de s’épanouir, d’apprendre et de contribuer pleinement à la vie de la nation », a déclaré le 𝐃𝐨𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐊𝐏𝐀𝐇𝐎 𝐁𝐞𝐫𝐧𝐚𝐫𝐝, 𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐆𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐚𝐧𝐭𝐞́, 𝐫𝐞𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐚𝐧𝐭 𝐥𝐞 𝐌𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐮𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞.
A travers cette édition placée sous le thème : « 𝐀𝐮𝐭𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐈𝐧𝐧𝐨𝐯𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐢𝐠𝐢𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐞̀𝐬 𝐚𝐮𝐱 𝐬𝐞𝐫𝐯𝐢𝐜𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐧𝐭𝐞́ 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ », les autorités sanitaires mettent l’accent sur la plateforme 𝐍𝐔𝐑𝐈𝐀, une véritable révolution pour le système de santé ivoirien. Grâce à la volonté politique et au soutien de partenaires comme l’UNICEF, la Côte d’Ivoire se dote des outils nécessaires pour faire de l’inclusion une réalité tangible pour les familles. Cette interface numérique est dédiée au dépistage précoce, à la consultation et au suivi des enfants porteurs de troubles neuro-développementaux (TND). En misant sur le digital, le gouvernement entend briser les barrières géographiques et offrir une prise en charge rapide et coordonnée sur l’ensemble du territoire.
Présents à cette occasion, des parents d’enfants autistes ont fait des plaidoyers pour une éducation inclusive. En présence des acteurs de la protection sociale, de la famille et de l’éducation, les débats ont souligné l’importance de ne plus laisser aucun enfant « sur le bord du chemin ». L’objectif est clair : transformer les bonnes pratiques en standards nationaux pour que l’école ivoirienne s’adapte à la diversité des profils neuro-atypiques, et non l’inverse.


OTHER ARTICLES
Côte d’Ivoire : Santé publique : le nouveau carnet de vaccination officiellement lancé
Sénégal : Reforme Santé communautaire
L’OMS mène des consultations pour bâtir le plan stratégique régional 2026-2030